lundi 1 septembre 2014

CYCLE LES ROYAUMES D’EPINES ET D’OS : Le Roi de Bruyère, Le Prince Charnel, Les Royaumes d’Epines et d’Os, La Dernière Reine de Greg Keyes



Dans le royaume de Crotheny, deux jeunes filles jouent dans les jardins luxuriants ; de la cité sacrée des morts. Fuyant un agresseur imaginaire, la téméraire princesse Anne et sa compagne découvrent la crypte inconnue de la légendaire reine ancestrale, Virgenye Dare. Dans les profondeurs de la forêt, alors qu'il enquête sur le massacre d'une famille innocente, le forestier du roi, Aspar White, se fraye un chemin à travers un labyrinthe de saules immémoriaux, et se retrouve face à face avec une bête monstrueuse qui n'existait que dans les légendes et les cauchemars. Au même moment, un jeune prêtre lettre entame son apprentissage de la nature du mat grouillant sous la surface d'une terre apparemment paisible. La famille royale est elle-même bientôt confrontée à une trahison que seule la sorcellerie aurait pu accomplir. Crotheny, la nation la plus puissante de la planète, est en danger : le Roi de bruyère, annonciateur d'apocalypse, s'est éveillé de son sommeil. Ainsi débute la geste des Royaumes d'épines et d'os, une saga épique de guerre et de vertu, de sorcellerie et de maléfices...


MON AVIS : Ce cycle est présenté comme de la dark-fantasy, c’est assez sombre, les dénouements heureux sont rares et les personnages sont humains, c'est-à-dire avec de nombreuses failles, ce qui constitue évidement l’un des atouts majeurs de cette œuvre. Ces personnages d’ailleurs, sont tous attachants, car vraiment différents les uns des autres, avec une personnalité forte pour chacun d’entre eux. Même s’il ya effectivement un personnage principal, dont on ne dévoilera pas l’identité, celui-ci ne serait pas grand-chose sans les autres protagonistes et leurs palpitantes aventures. Chaque chapitre est narré par un personnage différent, et l’ auteur les conclut très souvent avec un cliffangher assez frustrant, mais haletant. En effet, l’histoire principale est constituée de différents morceaux apparemment distincts, mais qui s’assemblent parfaitement au fil de la lecture. Pas de linéarité dans ce cycle, on ne s’ennuie pas une fois que l’on est bien immergé. C’est d’ailleurs le point faible de cette série, il faut passer les cent premières pages, qui sont un peu longues, pour rentrer complètements dans ces royaumes d’épines et d’os.


MA NOTE : 8.5/10

CYCLE DE LA REINE FAUCON : LA REINE DES BATAILLES et LE FAUCON ETERNEL de David Gemmel.


Durant la bataille de la lande de Colden, les Highlanders ont été écrasés par les armées des Outlanders.
Toutefois, les prophéties parlent d’un nouveau chef : un descendant de Poing de Fer, le plus puissant des rois des Highlands. Un chef qui brisera le joug des Outlanders…
Or, le sang de Poing de Fer coule uniquement dans les veines de Sigarni, une jeune Highlander farouche et obstinée qui ne se soucie que d’elle-même, jusqu’à ce qu’une épreuve fatidique la pousse sur le chemin de la rébellion…

MON AVIS : Voici, malheureusement, ma dernière lecture de Gemmel, j’ai lu tous ses livres traduits et j’avoue en être un peu attristé. Mais bon, là n’est pas le sujet, qu’en est-il de ce cycle. Comme souvent chez cet auteur on retrouve un personnage fort entouré d’acolyte plus ou moins important. Ici ce personnage est incarné par une femme, pour changer, qui sera beaucoup plus présente dans le premier tome que dans le second. Même si elle a son importance, elle cédera sa place en tant que protagoniste principale. Ce cycle se laisse lire assez facilement, car la patte de l’auteur reste la même, mais j’ai tout de même trouvé que cette histoire n'était pas toujours passionnante, entraînante. Je n’ai pas réellement ressenti d’empathie envers le personnage de Sigarni, j’ai trouvé les personnages du deuxième opus plus attachants. Egalement, l’utilisation de passage temporelle est de temps à autre un peu confuse et facile d'utilisation. Ceci dit, cela reste du Gemmel avec son lot de batailles, personnages charismatiques et un rythme relativement soutenu, mais ce n'est pas la meilleure oeuvre de l'auteur.


MA NOTE : 8/10

DESPERATE HOUSEMEN (Jérôme Daran, Stéphane Murat et Alexis Macquart)



J'ai d'abord décidé d'aller voir cette pièce, car j'aime beaucoup l'univers de Jerome Daran. Et bien pas de déception ces trois humoristes sont de grands malades.Les femmes en prennent pour leurs grades, d'ailleurs bizarrement, en sortant de la salle les groupes de femmes non accompagnées avaient des avis plus mitigés sur le spectacle. Mais si l'on a un peu de seconds degrés, par chance mon épouse en est pourvue, on se marre bien. Seul petit bémol, je m'attendais à une vraie pièce, or chaque humoriste fait une part de son spectacle et celles-ci sont reliées par la trame de la pièce. Il y a en définitive assez peu de moment où les acteurs sont réunis sur scène et c'est dommage, car ce trio fonctionne à merveille. Ceci dit l'humour est omniprésent alors n'hésitez pas.

DENIS MARECHAL (RE)JOUE !


Très bon one man show que Denis Marechal nous délivre avec énergie et une bonne humeur communicative. Outre le fait que ses textes sont drôles, il s'interrompt souvent pour interagir avec le public, et ce, avec aisance et humour. On retrouvera quelques personnages connus, dont Ruth, avec plaisir (enfin pas pour tout le monde). Nous ne nous sommes pas ennuyés une seconde avec cet humoriste talentueux et sympa au possible. En effet, si vous attendez un petit peu après la fin du spectacle, vous pourrez taper la discute ou la pose avec lui. S’il ne l'a pas encore inclus, parlez lui de la technique de la poussière dans l'oeil:) 
Rendez-vous au prochain spectacle.

dimanche 17 août 2014

LES 39 MARCHES


J'avoue que je ne savais pas trop à quoi m'attendre en allant voir cette pièce, je connaissais le film, mais je voulais voir cette adaptation théâtrale. Et bien je ne fus pas déçu bien au contraire. L'humour utilisé est un peu à la sauce british, que j'adore, les quatre acteurs possèdent une énergie incroyable, plus de 150 personnages interprétés lors de la représentation, en particulier par Arnaud Gidoin et Thomas Ronzeau qui ont plus de rôles changeants. Leurs interprétations sont tellement réussies que l'on en vient à passer la trame policière au second plan afin de profiter pleinement des acteurs et de leur loufoquerie. Egalement beaucoup de bonnes idées pour la mise en scène, pas de temps morts, tout s'enchaine, à un bon rythme et avec drôlerie. J'ai vraiment passé un bon moment.

LA GUERRE DES SEXES



Très bonne pièce qui commence doucement, mais une fois partie ne s'arrête plus. Des vannes, de l'impro, des comédiens qui se donnent à fond et y prennent du plaisir, tout y était. De plus les acteurs, ce soir, étaient Aurélie Noblesse et l'auteur Pascal Grégoire, ils possèdent une énergie, un humour, et une verve qui nous donnent l'impression d'être entre amis. Ils m'ont fait participer, quelle idée d'être au premier rang, ce de façon drôle et agréable, merci ça l'a bien fait. Allez donc à la découverte de ce couple, adulescent-adulte, qui essaie temps bien que mal de redonner un peu de pep's à leur vie sexuelle sans laquelle le couple ne tient pas longtemps.